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News du : 05/03/2007

Offres d'emploi à l'ANPE : +2,5% en 2006, vente et distribution en tête

métiers PARIS (AFP) - Quelque 3,5 millions d'offres d'emploi ont été déposées l'an dernier à l'ANPE (+2,5% comparé à 2005), le secteur offrant le plus d'opportunités étant la distribution et la vente, a annoncé jeudi l'Agence nationale pour l'emploi.

La part des offres en CDI a été de 32,5% pour l’année 2006, contre 30,8% en 2005 car le nombre de CDI a progressé plus rapidement que les autres formes de contrat.

Dans la distribution et la vente, 458.500 offres d'emploi ont été recueillies, 410.400 dans les services à la personne, 379.500 dans les services administratifs, a précisé l'ANPE dans un communiqué.

Viennent ensuite l'industrie hôtelière (325.000 offres) et le transport et la logistique (301.000).

La palme du dynamisme, c'est-à-dire l'augmentation des offres, revient aux métiers administratifs (secrétariat notamment), aux services à la personne et au secteur de la formation. Par régions, l'embauche en Rhône-Alpes reste la plus vigoureuse (+7.000 offres par rapport à 2005) même si les propositions d'embauche y représentent moins de la moitié (86.872) des offres déposées en Ile-de-France (185.500).

La troisième région recrutant le plus par le réseau des agences ANPE est Provence-Alpes-Côte d'Azur (64.610 offres). Quatre autres régions se distinguent par leur vitalité : Pays de Loire, Aquitaine, Alsace et Bourgogne, selon l'ANPE.

Par type d'emplois, l'ANPE précise que le BTP et l'informatique ont "dopé" l'offre d'emplois cadres tout au long de l'année 2006.

Au 4e trimestre, elle a enregistré une augmentation de 5,7% des offres à destination des cadres et de 21,2% pour les agents de maîtrise.

Le succès d'internet avec le dépôt direct d'offres par les employeurs sur anpe.fr ne se dément pas, un cinquième des emplois ayant déposé via le web au 4e trimestre 2006, s'est félicité l'ANPE.

Parallèlement, l'ANPE indique que ses agents ont davantage prospecté auprès des entreprises.

L'ANPE (service public) est le deuxième canal le plus fréquemment activé par les employeurs et permettant près d'un recrutement non-cadre sur cinq, selon l'enquête OFER du ministère de l'Emploi (Dares) même si près d'un quart des recrutements a pour origine une candidature spontanée, sauf pour les cadres.

L'ANPE ne débouche que sur 5% de recrutement cadre, le canal de l'APEC et d'internet s'avérant plus efficace, selon la même enquête.
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News du : 02/04/2007

Un secteur qui recrute fort : l'Informatique !




L’informatique est le secteur d’activité qui connaît aujourd’hui la plus forte croissance, tous les indicateurs sont dans le vert pour l’emploi des informaticiens ! L'informatique accapare par exemple le tiers du marché de l'emploi cadres.

En progression de 33% en 2006, l'offre d'emploi en informatique de gestion est championne toutes catégories de la relance de l'emploi cadres (en hausse de 16%). Selon le bilan annuel de l'Apec, tous métiers confondus (informatique industrielle, exploitation-maintenance et management de l'informatique inclus), la fonction informatique a accaparé 33% de l'ensemble des offres d'emploi (58 800 offres publiées, soit +22% par rapport à 2005).

Du coup, le nombre moyen de candidatures par offre est resté stable pour l'informatique (32 par offre), alors que pour l'ensemble des cadres il est passé de 50 à 43 candidatures par offre. Mais, fait plus significatif, 30% des offres d'emploi en informatique ont visé les jeunes diplômés, ce qui classe ce secteur professionnel en tête des débouchés accessibles aux débutants.
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News du : 25/03/2007

70 % des Français utilisent Internet pour chercher un emploi !



Internet serait l'outil le plus prisé en Europe pour la recherche d'emploi, selon une étude de Kelly Services. Les Français se distinguent par leur fréquent recours aux candidatures spontanées.

Une enquête de l'entreprise de travail temporaire Kelly Services, réalisée au premier trimestre 2006 auprès de 19.000 personnes dans 12 pays européens, fait apparaître qu'Internet est l'outil le plus utilisé dans la recherche d'emploi. En France, 70 % des répondants affirment y avoir recours. C'est tout particulièrement le cas des femmes (73 %).

Les moyens utilisés par les Français pour chercher un emploi
(source : enquête Kelly Services, 2006)
Moyen de recherche
Hommes
Femmes
Total
Internet
65 %
73 %
70 %
Agences de recrutement
51 %
68 %
62 %
Candidatures spontanées
51 %
54 %
53 %
Presse
42 %
46 %
45 %
Relations professionnelles
34 %
29 %
31 %
Amis ou famille
29 %
28 %
28 %
Autres
18 %
14 %
15 %

Internet est l'outil le plus utilisé dans la majorité des pays européens (68 % en moyenne), mis à part l'Italie et la Russie qui privilégient les agences de recrutement. Ces dernières viennent en seconde position (54 %) suivies des candidatures spontanées (43 %). C'est en France que ces dernières sont d'ailleurs les plus utilisées. Les Britanniques font, quant à eux, très peu appel à leurs relations, professionnelles ou personnelles, pour trouver un emploi et ont bien plus souvent recours à la presse et aux agences de recrutement.

Outil de recherche d'emploi : comparaison de sept pays européens
(source : enquête Kelly Services, 2006)
Moyen de recherche
Allemagne
Royaume-Uni
Italie
Espagne
Danemark
Suède
France
Internet
84 %
73 %
47 %
72 %
93 %
59 %
70 %
Agences de recrutement
36 %
70 %
48 %
54 %
23 %
42 %
62 %
Candidatures spontanées
38 %
23 %
40 %
22 %
38 %
33 %
53 %
Presse
44 %
55 %
31 %
44 %
32 %
17 %
45 %
Relations professionnelles
22 %
12 %
35 %
31 %
35 %
27 %
31 %
Amis ou famille
14 %
16 %
23 %
29 %
20 %
24 %
28 %
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News du : 09/04/2007

Plus de recrutements prévus pour 2007

Les entreprises n'avaient jamais été aussi optimistes depuis cinq ans : selon l'enquête annuelle des besoins en main d'oeuvre (B.M.O.) publiée le 5 avril par l'Unedic, le nombre d'embauches prévues en 2007 par les entreprises est en hausse de 2.4% (soit 1,2 million de recrutements prévus).

Plus d'une entreprise interrogée sur cinq envisage d'embaucher. Les projets de recrutement sont plus élevés dans les régions touristiques (côte bretonne, littoral atlantique, Alpes, Corse).

Sans surprise, les métiers les plus recherchés cette année sont majoritairement peu qualifiés.

Au sommet de la liste se trouvent les emplois qui touchent à l'activité touristique : salariés de l'hôtellerie, animateurs, cuisiniers, caissiers et employés de libre-service... Parmi les professionnels les plus prisés par les recruteurs figurent aussi les agents d'entretien, les représentants, les employés de maison, les assistantes maternelles, les conducteurs routiers ainsi que les ingénieurs et les cadres de l'informatique. Sans oublier les ouvriers qualifiés du BTP (maçons, plâtriers, ouvriers, des trâvaux publics...), qui demeurent les candidats les plus difficiles à attirer.

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News du : 11/04/2007

Elections Présidentielles : demandez les programmes Emploi

Poste à pourvoir avec logement de fonction
Que proposent les candidats sur le terrain de l'emploi ? Au-delà des effets d'annonces télévisées, leur programme publié sur le web constitue la source d'information la plus fiable. Nous avons enquêté. Voici leurs promesses. A vous de juger !
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News du : 16/04/2007

La Restauration, un métier d'avenir ?


Il est bien connu que ce métier attire deux types de personnes, ceux qui ont choisi ce métier par passion, ou ceux qui l'ont choisi par dépit, ne trouvant pas de poste en rapport avec leur formation initiale.

Malheureusement, les passionnés du début déchantent souvent très vite. Je vous citerai mon exemple...

Après une formation classique en Restauration à l'Ecole Hôtelière de Paris (BTH + BTS), j'ai évolué pendant 15 ans sur plusieurs sites dans un grand groupe français de Restauration commerciale qui a changé de dénomination plusieurs fois. Tout au long de cette carrière, je constatais avec de moins en moins de surprise que mes ex-camarades de promotion quittaient chacun leur tour ce métier, principalement pour des raisons de difficulté de conciliation entre la vie professionnelle et familiale (lourdes amplitudes horaires pour le personnel en encadrement, soirées travaillées, jours fériés travaillés sans prime complémentaire...). Arrivé à 35 ans avec un poste de directeur de restaurant, ce fut mon tour de tirer ma révérence, non par choix personnel mais parce que je coutais surement trop cher à mon employeur, et peut-être aussi un peu du fait de mon âge (la Restauration est un métier de jeunes...). Evidemment, mon entretien de licenciement est tout de suite parti sur une transaction, puisqu'aucun reproche n'avait pû m'être fait.

Suite à cela, j'ai évidement tenté ma chance dans d'autres groupes similaires en envoyant ma candidature chez Courtepaille, Flo, Flunch... et beaucoup d'autres encore. Et là j'ai encore déchanté ! Soit on me proposait un salaire misérable qui ne tenait compte ni de ma formation spécifique, ni de ma riche expérience dans ce métier. Et quand j'arrivais jusqu'au stade des entretiens, je constatais souvent avec surprise que le candidat retenu n'avait jamais eu de formation dans ce métier qu'il n'avait souvent même jamais pratiqué ! Les postes pour les lesquels je postulais étant pourtant tous des postes d'encadrement !

Alors que dire... A quoi bon 5 années d'études, à quoi bon cette passion qui ne mène à rien... La Restauration à Enseigne a évolué, les cuisiniers se font rares, vites remplacés par des ouvriers non qualifiés qui ont juste besoin de ciseaux pour ouvrir des sacs et vider le contenu dans vos assiettes. A quoi bon alors en effet une formation pour encadrer tout ça. Et pourtant la profession pleurniche tout le temps, ils ont tellement de turn-over (normal puisqu'ils recrutent majoritairement des employés non qualifiés qui se sont dirigés sur ce job par dépit, et donc sans motivation) qu'ils sont toujours en train de recruter, et avec difficulté. A peine formés, ces employés repartent, trouvant sans peine un autre métier mieux payé et plus sûr, et avec beaucoup moins de contrainte...

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News du : 20/04/2007

Jobs d'été, tout ce qu'il faut savoir...

Un petit boulot pour se payer des vacances, ses études ou pour acquérir une expérience professionnelle ? Les jobs d'été répondent à des impératifs différents. Quelle que soit votre stratégie, voici tout ce qu'il faut savoir pour travailler l'été.

Lire la suite...


Deux Sites indispensables pour vos recherches de jobs d'été :

--> Plus de 100 000 offres de jobs proposés par l'ANPE et le Réseau Information Jeunesse

--> SaisonSite, spécialisé dans le travail saisonnier
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News du : 07/05/2007

Le Programme Emploi de Nicolas Sarkozy



Traitement du chômage :

* Augmenter le degré de qualification de nos emplois par une politique d'éducation, de formation professionnelle et de validation des acquis de l'expérience.

* Exonérer les heures supplémentaires de charges sociales et fiscales, car travailler doit payer.

* Élargir la différence entre les revenus du travail et les revenus de l'assistance, afin qu'il soit toujours et réellement plus rémunérateur de travailler. Prévoir dans la loi que les aides locales ne peuvent être attribuées que sous condition de ressources, et pas sous condition de statut, afin d'éviter que, grâce aux aides locales, certains inactifs soient mieux traités que des actifs.

* Affirmer le principe qu'il n'y a pas de solidarité durable entre tous sans une exigence de responsabilité pour chacun.

* Renforcer les obligations qui pèsent sur les chômeurs en matière de recherche d'emploi et supprimer le bénéfice de l'indemnisation après deux refus non justifiés.

Temps de travail :

* Permettre à ceux qui veulent travailler plus pour gagner davantage de le faire, en donnant plus de liberté aux entreprises et aux salariés pour négocier des heures supplémentaires.

* Donner aux maires la possibilité d'autoriser l'ouverture des commerces le dimanche sous réserve de l'accord des salariés, pour que chacun soit libre de consommer ou de travailler le dimanche.

* Rénover en profondeur et jouer la carte du dialogue social, qui constitue finalement la meilleure garantie contre les initiatives désastreuses et autoritaires telles que les 35 heures, en adoptant notamment une loi organique obligeant le gouvernement à négocier avec les partenaires sociaux avant toute réforme portant sur les relations du travail, l'emploi, les retraites et la formation professionnelle, et en réformant les règles de la représentativité des organisations syndicales pour la fonder sur le principe de l'élection.

* Permettre à chacun de choisir l'âge de son départ à la retraite, y compris dans la fonction publique, en laissant aux mécanismes de surcote et de décote le soin de réguler les conséquences de ces choix sur le financement des régimes de retraite.

* Réformer les régimes spéciaux de retraite dans un souci de justice et d'équité et fixer l'âge du départ à la retraite à taux plein en fonction de la pénibilité des métiers.

* Conserver et conforter la loi Fillon sur les retraites, car elle est la seule loi qui permet de sauver le régime des retraites par répartition.

Salaires :

* Permettre l'augmentation de tous les salaires par l'accroissement du temps de travail sur une base volontaire et une politique de compétitivité de nos entreprises.

Charges sociales :

* Réserver la poursuite de la politique d'allégement des charges sociales aux branches professionnelles qui font évoluer leurs grilles de salaires.

Contrats :

* Avec les partenaires sociaux, créer la sécurité sociale professionnelle, car travailler doit protéger : création d'un nouveau contrat de travail, unique et à durée indéterminée, pour accroître les embauches ; création d'un véritable service public de l'emploi par fusion de l'ANPE et de l'UNEDIC pour accompagner efficacement les chômeurs ; création de meilleures allocations-chômage pour empêcher qu'au traumatisme professionnel s'ajoute un traumatisme social.
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News du : 19/07/2007

Les mesures du 'Paquet Fiscal'


Il est prévu que les heures supplémentaires seront exonérées d’impôt sur le revenu et de charges salariales et patronales, la rémunération des heures supplémentaires sera, dans toutes les entreprises, supérieure de 25% à celle des heures normales. Ces mesures doivent s’appliquer dans le secteur privé dès le 1er octobre 2007, des modalités d’application doivent être aussi prévues pour le secteur public.

La part des revenus d’un contribuable prélevée sous forme d’impôts directs, CSG et CRDS compris, passera de 60% à 50% (« bouclier fiscal »). Un crédit d’impôt égal à 20% des intérêts d’emprunt payé pour l’acquisition d’une résidence principale sera distribué aux ménages. Ce crédit d’impôt sera remboursé directement aux ménages non imposables. Les frais de succession, pour le conjoint survivant ou le partenaire pacsé, seront supprimés. Les étudiants âgés de moins de 26 ans et exerçant une activité salariée seront exonérés d’impôt sur le revenu dans la limite de 3 fois le SMIC mensuel. Enfin, les contribuables redevables de l’impôt sur la fortune (ISF) bénéficieront d’une déduction fiscale pouvant aller jusqu’à 50 000 euros par an, en contrepartie de sommes investies dans la capital de PME, d’entreprises d’insertion, d’établissements d’enseignement et de recherche ou de fondations d’utilité publique.

C’est ce que précise notamment le projet de loi en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat adopté en première lecture par l’Assemblée nationale, après déclaration d’urgence, le 16 juillet 2007.
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Script©ScriptHpascal 2004